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Selon les calculs de l’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer) 175 millions de débris reposeraient sur le plateau continental nord-ouest du bassin méditerranéen nord occidental.
Ces rejets ont de nombreuses origines mais sont aussi le fait du développement d’une plaisance mal contrôlée et mal informée sur les conséquences de tels rejets. La pollution par les macro-déchets augmente particulièrement en été non seulement à cause de l’augmentation des rejets directs en mer par les plaisanciers mais aussi par l’augmentation de l’apport dans les décharges à ciel ouvert. Les déchets accumulés dans ces décharges sans autre forme de traitements sont parfois remis en circulation par les phénomènes éoliens. Il a été observé que de nombreux déchets de la décharge de Porto se retrouvaient au large dans le Golfe suite à des coups de vent.
Risque d’impact sur l’espèce
Parmi ces rejets, les débris et autres matières persistantes en suspension, sont ingérés par les mammifères marins, ils constituent une menace et peuvent avoir des effets létaux directs par occlusions, perforations intestinales...mais ces cas restent rares.
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